Le blog d'ASAIS

Bienvenue sur le blog d'actualités de l'association ASAIS.

Pour découvrir l'association, ses buts, son fonctionnement, ses lieux et son réseau de santé, merci de cliquer sur le lien suivant

www.asais-icare.org

Galeries photos

  • dream_team_maison_des_arts-045.jpg
  • dream_team_maison_des_arts-061.jpg

W3C

  • Flux RSS des articles

Actualités d'ASAIS

Mercredi 24 janvier 2007

Le Bistrot Associatif propose en après-midi une dégustation de thé. A la fleur d'hibiscus, à la menthe, vert, fumé, des amants, de noël, russe, tchaï, ...,  ils sont tous à découvrir et à dégus"thé".

Contact : Le Bistrot Associatif 6, rue Ausone à Bordeaux / 05.56.81.93.22 (ouvertures : du dimanche au jeudi de 14h à 19h45, le vendredi de 14h à 17h45, fermé le samedi)

 

 

 

Par Association ASAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 septembre 2008


Le Groupe EXPE :
Exploration
Xenon
Partage
Expedition

Vous propose des  ballades  en voilier  sur le lac de Biscarosse pour les mois de septembre et octobre
Venez hisser la grand voile!
Inscrivez-vous rapidement (nombre de places restreint). Vous pouvez vous inscrire au Bistrot (voir affiche)
Par ailleurs un groupe "expé" est en train de se former pour préparer le printemps et l’été prochain dans la nature.
 
Par Association ASAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 7 mars 2009

Extrait de l'émission "Las-bas si j'y suis" de Daniel MERNET sur France Inter
La nuit des garde-fous (3),lundi 7 mars 2005


Suite du reportage d’Olivia Gesbert...
Michel Lemasson, psychiatre, travaille pour l’Asais, association qui mise sur la réinsertion des exclus par le social, le culturel et le suivi psychologique.
Il s’agit d’une aide globale qui ne se limite pas à une approche médicale.
L’humain est enfin retrouvé dans cette relation autour d’un bistrot associatif, d’ateliers d’écriture, de chant, de théâtre, de consultations suivies et de logements autogérés.

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=628&var_recherche=asais


Voyage au coeur de la psychiatrie épisode 10
Vidéo envoyée par europeus

 
La psychiatrie, les troubles et la prise en charge existent aussi, et surtout, dans la rue, chez les personnes sans domicile fixe, chez les exclus. L'hôpital public s'occupe de ces personnes par l'intermédiaire du SAAU, le service d'accueil et d'admission d'urgence de Charles Perrens. Le Samu social côtoie aussi de près la maladie mentale dans les rues de la ville et dans son centre d'accueil du cours de la Marne à Bordeaux.

Alexis Fricker (journaliste)


 

Voyage au coeur de la psychiatrie épisode 4
Vidéo envoyée par europeus

Cécile a été hospitalisée à l'hôpital Charles Perrens durant deux ans et demi, entre octobre 1999 et mars 2002. Elle avait tenté de se suicider et elle raconte son passage en hôpital psychiatrique et décrit ce qu'elle a vécu durant cette période.

Alexis Fricker (journaliste)



MERCI ASAIS-ICARE

"Je suis arrivée à l'association Asais en avril 2002. Je m'en souviens comme si c'était hier. Cet endroit a changé ma vie et ma vision sur celle-ci».

J'avais été hospitalisé deux ans et demi à l'hopitâl psychiatrique de Charles Perrens . Le fruit d'un passé lourd et très douloureux. Une souffrance que je ne gérais certe pas à l'époque, et c'est pour cela que j'acceptais volontiers toute aide. J'étais bien décidé à m'extraire de mes maux. Malheureusement, j'ai vite compris à mes dépends que l'hopitâl psychiatrique ne convenais pas forcément à tout le monde. En tout cas ce n'était pas le genre d'aide auquel j'aspirais.

  Je ne voyais pas en quoi le fait de rester enfermée entre ces murs pouvais m'aider à me sentir mieux. Je ne me sentais pas à ma place mais «eux» en avaient décidés autrement. Je suis donc resté pendant tout ce temps, retenue contre mon grés dans cet chambre d'hôpital. Je ressentais un grand besoin de bouger,de m'exprimer. Je n'en pouvais plus d'être confinée dans un endroit aussi froid , rigide et autoritaire. Je me sentais frustré de ne pouvoir rien y faire. J'avais honte de souffrir, je haissait cette souffrance qui m'ammenais là, faisant de moi la seule fautive. Oui si j'étais là c'était bien de ma faute. Comment se donner le droit d'être mal dans de tels circonstances?

Quand je suis arrivée à Asais, j'étais abattue par cette mauvaise experience qui s'accumulait aux douleurs du passé. Ce que je vais dire peut paraître très contradictoire, mais c'est là que j'ai appris à souffrir «en paix». Pour une fois on me laissais aller mal sans me cataloguer de ci ou de celà. J'ai pu aller au fond de mes maux pour les extraires. Je les ai laisser vivre, s'exprimer, jusqu'à qu'ils n'aient plus lieu d'être. Mais ceci ne s'est pas fait sans une aide précieuse et je dirais même indispensable.

 Tout d'abord j'ai été accueilli à «la résidence» d'Asais. J'y ai séjourné 11 mois. J'avais un toit, ou je me sentait vivre, exister puisque j'y était autonome. On me faisais confiance!! (C'était extrêmement important pour moi ). Je me rendais deux à trois fois par semaines au centre médico-psychologique. J'y rencontrais la psychotérapeute et lui parlais de ce qui me rongeais, je me vidais . Je voyais également le psychiatre pour voir comment je gérais les choses, mon évolution au sein des structures, mon adaptation. Pour savoir si je n'avais aucuns soucis liés à tout cela. (J'ai été dans des structures fermées, commes des foyers, des hôpitaux... Eh bien je ne m'y suis jamais senti mieux en sécurité qu'à la résidence d'Asais qui est un endroit ouvert, autonome. Pourquoi s'imagine t'on que pour éloigner tout danger il faut garder les personnes enfermées? A Asaïs ils ont compris que le principal était de pouvoir dialoguer et instaurer une confiance. Car ne dit-on pas que le meilleur ennemi de chacuns est soi-même? Ce qui revient à dire qu'en gardant les gens ainsi enfermés, cela equivaut à les exposer à leur plus grand danger). J'allais également au bistrot assiociatif, je discutais avec des personnes de tout horizons. Intervenants, adhérents..., nous étions tous égaux. Aucuns jugements n'était émis. On échangeait de tout, de rien. On se regroupait pour organiser des soirées, débats, etc. Je suis arrivé avec un poid énorme, pourtant ici je me sentais légère. J'ai fait du théatre pendant quatre années consécutives dans cette association. Quel bon moyen d'expression pour le corps et l'esprit. Avant ça j'étais persuadée que le monde des expositions, du théâtre ou de la peinture, appartenait à d'autres. Qu'il m'était innaccessible. Et j'ai compris, non pas que j'avais une place quelque part, mais que j'avais ma place partout si je le désirais. Cette association a vraiment changé ma vision sur «ma» vie. Elle m'a aidé à ne plus la subir, mais être actrice de celle-ci.

J'avais donc un toit, une aide thérapeutique, un endroit ou me poser et échanger, et un autre pour m'exprimer. Ma réinsertion a pu se faire tranquillement. Des outils pareils étaient nécessaires à ma reconstruction. J'ai vraiment beaucoup de chances d'avoir eu accès à ces services. Malheureusement je ne connais aucuns lieu de ce type, qui soit aussi complet. Il existe des personnes comme moi qui vont sûrement très mal et qui ont juste un grand besoin de se retrouver, de pouvoir s'exprimer... La bonne solution pour eux n'est pas forcément celle des autres. Aussi je souhaite à toutes ces personnes de trouver un lieu comme celui-ci. Aujourd'hui je suis complètement remise sur pied , je ne souffre plus. Je continue parfois à aller à Asais car c'est un endroit ou je me sens bien. J'y ai appris à exister et à aimer çà.


Encore un grand merci, et longue vie à Asais!!!

A.C.


Je tiens à remercier Asais pour les stages d'expression artistique en lien avec le spectacle vivant que l'association propose aux adhérents à la salle Artisse. Cela permet de connaitre des artistes, en général ouverts et sympathiques, et d'aborder leurs manières de travailler car ainsi on apprend toujours des choses, autant sur le plan de la discipline que des choses en lien ou pas avec ce qui se passe autour de nous. C'est une expérience d'échange conviviale qui jette des ponts vers l'extérieur ( que ce soit vers l'art, ou notre monde actuel ). Libre à nous de poursuivre ce lien en gardant contact avec les compagnies.
C'est un bon moyen aussi de faire de nouvelles rencontres !

Souhaitons encore de beaux jours à Artisse et aux compagnies en résidence.
Juliette
Par Association ASAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 avril 2009
Depuis le mois d' avril 2009 le Bistrot  est ouvert  du lundi au vendredi de 14h à 17h45 avec une ouverture en soirée le jeudi (voir programme mensuel).
Par Association ASAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 29 avril 2009

ASAIS menacée!
Notre association ASAIS (association d'Aide à l'Insertion Sociale) mène depuis plus de 20 ans, à Bordeaux, une action incomparable et indispensable de prévention, d'écoute, d'insertion sociale, d'animation culturelle et citoyenne, à destination des personnes en situation de souffrance ou de difficulté psycho-sociale du fait, notamment, de la précarité. Aujourd’hui, Asais est au cœur de tumultes interinstitutionnels et administratifs (collectivités territoriales, services décentralisés de l’Etat, Centre Hospitalier, …) qui la mettent en situation de péril .

Les usagers et les salariés en sont les victimes.

La DDASS et le centre hospitalier souhaitent redéployer les moyens mis à disposition de l’association, afin de constituer d'une équipe mobile de psychiatrie qui irait à la rencontre des publics en difficulté. Mr De Riccardis précisant que «si l'Etat finance la totalité des postes que nous demandons, Asais gardera ses intervenants. » Asais est aujourd’hui écartelée par ses partenaires institutionnels. Ni les personnels de cette association dont l'emploi et la rémunération sont fragilisés à très court terme, ni les adhérents d'ASAIS, ni même les élus municipaux bordelais ou les conseillers généraux girondins n'ont été informés et consultés sur ces décisions lourdes de conséquences.

Il est pourtant clair que le choix de constituer une équipe mobile à vocation d'intervention médico-psychologique d'urgence, à partir de moyens normalement consacrés depuis 20 ans, à la mise en œuvre et à l'animation de structures stables, fixes, de repères destinés à reconstruire dans la durée du lien social, dans le respect de l'identité, de la citoyenneté, de l'autonomie d'individus en souffrance ou en difficulté psychosociale comme le fait ASAIS, est parfaitement contestable, notamment si l'on se réfère aux évolutions catastrophiques actuelles mises en œuvre dans le champs de la médiation psycho-sociale. S'il ne s'agit pas de contester l'utilité de constituer une équipe mobile, force est de constater que celle ci ne peut avoir une réelle efficacité dans la durée qu'en complément de l'action plus stable, plus durable conduite par les équipes d'ASAIS.

Pour autant, Elus, acteurs sociaux, responsables institutionnels et associatifs tout comme les publics en difficulté auxquels ASAIS s'adresse dans le respect de leur identité et de leur citoyenneté, connaissent et reconnaissent l'efficacité et l'utilité de l'action de cette association et de ses quatre structures, qui, dans le temps, sont devenues des repères stables et constructifs dans l'environnement urbain bordelais, et même au delà, si l'on se réfère à l'écho positif que cette association a reçu à plusieurs reprises, tant des ministères compétents que des institutions européennes ou régionales.

En 2005, Mr Xavier Bertrand, ministre de la Santé, souhaitait faire bénéficier au plus grand nombre une démarche de ce type et se féliciter d’avoir mis en œuvre des moyens afin d’assurer la pérennité de notre association « dont l'action auprès de personnes en situation de précarité et de souffrance médico-psycho-sociale entretient des liens entre le champ sanitaire et le champ social. » Qu’en est-il trois ans après ? En mettant en péril l’association, renvoyant ainsi les adhérents à l’isolement, les logiques comptables et réglementaires auraient alors tous les droits, …

Mettre en péril l’association, c’est renvoyer les personnes en situation d’exclusion à l’isolement, à l’errance et à la rue au seul prétexte de logiques économiques et comptables qui auraient ainsi tous les droits.

Refusons-le ensemble !
Citoyens, chômeurs, salariés, étudiants, familles, élus, professionnels de la Santé, travailleurs sociaux, artistes,
Soutenons l’association ASAIS et les valeurs qu’elle défend.

Et demandons solennellement le maintien des moyens nécessaires à son existence et à ses activités.« Le risque que prend une société avec ses membres les plus fragiles, en leur tendant la main et en leur offrant la possibilité d’une vie digne, est de loin inférieur à celui qu’elle engage en les enfermant ».

Merci de diffusez le plus largement possible cet appel.

Nous comptons sur vous et votre soutien.
Le collectif ASAIS

>pétition de soutien à ASAIS

Par Association ASAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

A l'affiche

>Mobilisation

signer la pétition de soutien
En date du 30 mars 2009, la DDASS de la Gironde lors du comité local de santé mentale, a annoncé le retrait des moyens hospitalier mis à disposition d’Asais pour le 13 septembre 2009. Le retrait de ces moyens, comme le stipule l’audit réalisé pour le compte du Conseil Général de la Gironde et du Centre Hospitalier Charles Perrens, amènerait l’association à ne plus pouvoir mener le projet associatif pour lequel elle est par ailleurs financée. Le Tribunal de Grande Instance, par son jugement du 29 mai dernier, a donc décidé de placer l’association sous mesure de sauvegarde de justice.

B.Allemandou
Président d’Asais  
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés